sézalu et olives pimentées

Mes yeux ont leur papiers, je les pousserai jusqu'à toi ...

maxlks - je sais plus

j'hurlerai ton nom, comme tout bon singe démesurément pataud, du restau à touristes au plus haut de la place Ville-Marie. je sertirai tes pierres, si l'on ne m'en empêche, dans des entrepots bicentenairement obséquieux et crades. je pourrai somnoler ta grâce sans vrai ticket, aggripé à ce no-dance-pole de la ligne 125. je craquèlerai enfin de mes dents gâtées ton viaduc, ou sinon le froid s'en chargera.

"Vivre enfin" c'est ton nom. et toi, public, tu n'entraves pas grave chose. et je ne peux que te remercier, alors je vais le faire. oui remercier bien fort Marie, Ysil, Monsieur R. qui ne veut point être reconnu, tant pis pour lui hein, Janie, Thibault, Anr, Clem, Vieille, cBone, René-Pierre, Eve, et les autres aussi, merci, levée de fond accomplie.

donc depuis l'été, j'ai eu l'infini honneur d'être soumis via mes gribouillis à la plèbe. choukard. deux expos collectives à l'Usine 106U, une personnelle au Double-Dose sur St-Denis, des chouettes souvenirs et soirées, leur lot de boissons et de courtisianisme aussi.

et deux participations aux expos de janvier et février à l'usine 106 U. "explosion" et "érotisme" apparement, de la peinture cochonne qui détruit, donc, à prévoir.

Les oeuvres réalisées dans le cadre de cette levée de fond, avec les embouts de truc et les feutres de machin sont disponibles sur le site :

merci encore à vous tous et à très bientôt, pour gloire, force et honneur.
et du drôle tiens aussi.

Toiles et Marqueurs à l'huile pour l'autre débile

... et ça se passe ici. la levée de fond. merci les gars. [cliquez sur l'image hein]

maxlks levee de fond

Nous rangeons nos fortunes, nos restes d'insouciance ...

... même plus besoin d'amertume, que la vraie vie commence.

on pourra juste regretter en ce 21 juin 2007 de ne point pouvoir prétendre à jouir des oreilles sur la douce mélopée des De La Mancha, ou simplement de pas être derrière leur petit cul d'instit-ou-assimilé, pour le leur botter copieusement. non je dis ça parce qu'ils n'ont l'air programmé nulle part dans notre Isère presque-natale. hérésie fonctionnaire et 35h je vous dis, les autres jurons je ne les connais plus.

hum sinon, public prêt à tout entendre, je jasais il y a peu avec une mienne connaissance de cette catégorie de gens, très sympathiques au demeurant, que sont les néo-hippies (accessoirement de merdre).
et l'on me faisait remarquer, à juste titre, que :

  • j'aimais faire du feu pour cuire mes aliments et me protéger des ragondins la nuit.
  • j'avais une grande faculté à endurer le vin cheap en cubi.
  • je ne crachais pas forcément sur les néo-hippies de race femelle.
  • je fumais de 100% bio-dégradables cigarettes depuis une dizaine d'année.
  • j'aimais pas trop trop les méchants. pasque ils sont méchants. beûrkre.
  • je souhaiterais manger avec les doigts à peu près tout le temps, sauf qu'en ya ... euh ... rien en fait. tout se mange avec déléctance et les doigts.
  • je me lavais la bite au savon de marseille avec joie devant les scouts qui font kayak. oui oui.

et là ... je devais me rendre à l'évidence.

j'en étais.

maxlks que la vraie vie commence

constat abrupt s'il en est. je suis catégorisable dans ce ramassis de dreadeux cheveux gras et de joueurs de djembés détendus du dimanche. au moins un poil. anarcho-hippie, voire hippie-ponk au mieux, hippie-de-droite au pire. quoique je doute que le hippie-de-droite puisse ingérer de la Navigator à chaque besoin de s'enivrer un peu.
il préfèrera les fleurs. le con.

"mes désirs sont des ordres, oui mes désirs sont le désordre" disait le poète ... oui indeed.

sinon en vrac :

  • un statut et un avenir à se construire et à y croire bien fort dans les fesses.
  • une expo prévue pour le mois d'août.
  • la nuit appartiendrait aux âmants ... peuvent-ils flâner en entendant les monstruosités que la radio à droite elle leur adresse. ou pas en fait. elle marche pas top là.
  • des amis qui sont toujours là. toujours. bîîî.

et pendant ce temps là, Monsieur Bungle chantait :
I found a pink cigarette
On the bed the day that you left,
And how can I forget that your lips were there
Your kiss goes everywhere, touches everything But me.

tu es ma cigarette rose. toi.

et cliquez ici si vous voulez du son choukard

Je voulais la gloire, j'ai eu la guerre ...

... je l'ai faite et il y en aura probablement d'autres, mec.

oui, au menu épanchatoire aujourd'hui, nous vous proposons du street-billet doux-amer, accompagnée de ces références hiphoppo-triviales et bien entendu servi dans son bouillon migratoire aux accents clandestins. régale toi donc, public bientôt si rassasié, oui vos dents du fond baigneront.

maxlks je voulais la gloire

"j'ai appris quand y'avait pas d'thunes" disait le poète ... oui.

ligne verte Saint Laurent-Atwater, ça me laissait le temps de rêver que je perçais, j'étais fier d'en être un.
pute à crack aux récurrents jeans souillés de sperme(s) et de sang(s) du dimanche mâtin, et immuable taciturne quinquagénaire du 3ème banc Place Alexis Nihon, on partageait ce même chouette miasme, en s'effleurant jour après jour du regard. on comprenait nos réalités, celles qui sourdent étouffées par les yeux, le quotidien des voix de ces composantes xéno-internes qui hurlent en nous.

une page se tourne. encore.
je continuerais à taper mes pompes et plaindre mes pieds en sang.
mes pâtes à tchi garderont la saveur d'amuses-gueule de Chez Pic et qu'importe.
le bonheur est là, avec moi. je comtemple toujours ce "pas si pire du tout même mieux" qui compose mes jours et ce constat d'être heureux de ce que j'ai ne s'enfuit plus. j'aime ce que je suis et ce que je vis, j'aime savoir que la lumière au bout de ce tunnel confortablement glauque est là, juste là oui.

cette musique, sur laquelle personne n'a jamais dansé, arrive enfin à mes oreilles, je la savoure et m'évapore. encore.

et le Grotesk du mois de juin tarde en diable. et ça ya personne pour le dire ... ou si quelqu'un se décide à le souligner ya personne pour l'entendre. monde de merdre.

et puis joie, hosanna, félicité et toute la gang : l'acte d'enfanter peut être extrèmement planifié comme super imprévu, attendu tel la mousson ou renié comme un traître. le dernier rejeton de Monsieur Romero baigne dans le liquide amniotique. je serais là pour l'accouchement.

Je parle avec les mains ...

... pour quelques initiés.

le message précédent a dû te sembler relever de l'obscur le plus total, public pourtant rompu à cette divagation du concret, à cette mystification de faits empreints de trivialité.

et bien non. j'ai bien embarqué sur ce bateau-comptoir des nuits d'ivresse.
Monsieur Jehan, oui le grand Monsieur, celui la même que l'on se permet de majusculer, était de passage à Montréal pour quelques dates.

maxlks la nef des fous

le récit pourrait s'arrêter là en fait. et je pourrais m'en retourner à comtempler ma collection colossale et grandissante de photos de chèques, où batifolent numéro de comptes d'associations de lesbiennes orthopédistes et de boucheries hébraïques.
véridique. si si.
ou je pourrais aller boire un verre en terrasse. c'est bien aussi les terrasses.
c'est chaud et ensoleillé comme un regard aimant derrière des lunettes de soleil, ça fait oublier ces questions qui tournent et retournent encore dans le crâne.

mais il ne stoppe pas là, le propos, en fait.
il continue au comptoir, le coude toujours bien vissé, comme pour se protéger du roulis sordide et fluctuant de l'existence.
il rencontre d'autres vérités lui ressemblant, ce propos. il se confronte, partage, imagine et ose, ce propos.
il essaie d'enjamber les obstacles et il endure parce qu'il y croit le dit propos.
mais là n'est pas le propos. ou si en fait.

"et bien j'en serais." disais-je ... j'en fûs oui ! j'ai eu le plaisir de partager une des dates de Monsieur Jehan pour peindre sa musique en direct lors d'un de ses shows. ce fût chouette. oh oui chouette. choukard même.

La nef des fous s'apprête à lever l'ancre ...

... il ne tient donc plus qu'à nous d'appareiller ensemble.

mais avons nous déjà eu le pied assez volontairement légitime au point d'embarquer sans se soucier de ce que l'on laisse derrière ? "on ne laisse rien." me diras tu, public cynique comme je l'aime, et je te répondrais que là n'est pas la question en fait.

non. l'interrogation se situerais plus au niveau de l'association "volontaire" et "légitime".

maxlks la nef des fous

et bien j'en serais.

Il ya un endroit où tout le monde peut prétendre être heureux ...

... et tu sais que j'aimerais tant pouvoir m'y rendre.

(oui la langue de Margaret Tatcher se voudrait plus en adéquation avec la présente citation, mais qu'importe, icîte on résiste encore et toujours à l'envahisseur à la tête carrée.)

même si on pourrait facilement se passer des sucres d'orges, des avions rouge pétant et des p'tits trains. oui pasque à part pour le côté carte postale de la chose, ces artifices restent vains.

mieux vaut compter sur ceux qui euphorisent ou transcendent temporairement. et citons dans le désordre et l'arbitraire propre à ce lieu d'expression : l'amitié, la haine, l'alcool, l'égocentrisme, la musique, l'honneur, le désir et puis l'alcool gratuit.

maxlks exposition montreal vernissage

laissons tomber les figures de styles, références alambiquées et autres subterfuges narratifs, le temps de vraiment vous dire vraiment de quoi il s'agit pour une fois.

je peinds les monstres (ou bîbîtes pour les amoureux-amoureuses des épanchements narratoires bilingues) qui sont dans ma tête depuis quelques annnées. en fait depuis que d'autres grands exprimeurs graphiques de leurs malheurs intérieurs m'ont montré comment se servir d'une beubz (oui ce récit à un je ne sais quoi de jeunz-coulz-funz que je ne saurais réfréner). je pouvais alors maladroitement mettre en image et couleur ces choses intimes. me les montrer à moi même. comprendre que je ne suis pas net. recommencer. regarder cela de manière moins floue.

et les faire entrevoir timidement à mes proches. et récolter par ce biais sourires et incompréhensions, constatations triviales et appuis inconditionnels, remarques blessantes et silences shamaniques.

donc voilà, paf je m'exile en Outre-Flaquie et l'oppportunité de faire savoir au tout-venant que tout cela existe s'offre à moi.

et comme vous savez bien que j'aime verser dans le larmoyant, merci Nesta, Vins, Nikodem, Oliv, Stridé, Nico, SB, Josiane, Lili et ceux qui étaient présent pour moi ce jour là.

On vous avez prévenue en même temps ...

... oui pasque bon se garer sous le pont de l'Esplanade, en semaine de surcroït, c'est pas très très malin, dirait le panda. si. mais si, il dirait ça, ce plantigrade travesti so funky qui sait toujours tout mieux que quiconque. mais si, toi et moi on le connait hein ... quiconque est ET restera un foutriquet, un niais de la plus belle espèce. et l'argument de "viens, gares toi là, on en a pas pour longtemps c'est juste pour le sexe ... et partager un verre ... et se sentir moins seul.

toujours est-il qu'il ne faut point se garer là hein ma petite dame ...

maxlks_je_te_fiffe_mais_te_gare_pas_là

  • 1 - je ne comprends rien, sale psychopathe, beurkre tiens.
  • 2 - oui, mais et les "jifs" dans tout ça ?
  • 3 - non mais Dieudonné c'est pas pareil il a (pas) le doit de faire des blagues pas coulos - voire limite.

la fin de ce mot suivra ...

oui hein ... vroum quoi.

sa race ma bx

Je fais peur quelquefois ...

... mais j'ai beaucoup d'amis.

un "billet" de retour sans flon-flon ni lampion à L.E.D. (95% d'économie d'energie, ce n'est point négligeable)

ici ou ailleurs

yiha ! et des updates en veux tu en voilà, par caisse de 24, par Fedex overnight priority dans boite N°5 dans la galerie.

C'est là qu'on s'est connu ...

... moi qui craignais la soif, et toi qui reluquais la serveuse.

voila pour la phrase d'introduction, le reste ce soir.

notre guide à tous me l'impose.

ou au moins le ftp d'OVH.