... même plus besoin d'amertume, que la vraie vie commence.

on pourra juste regretter en ce 21 juin 2007 de ne point pouvoir prétendre à jouir des oreilles sur la douce mélopée des De La Mancha, ou simplement de pas être derrière leur petit cul d'instit-ou-assimilé, pour le leur botter copieusement. non je dis ça parce qu'ils n'ont l'air programmé nulle part dans notre Isère presque-natale. hérésie fonctionnaire et 35h je vous dis, les autres jurons je ne les connais plus.

hum sinon, public prêt à tout entendre, je jasais il y a peu avec une mienne connaissance de cette catégorie de gens, très sympathiques au demeurant, que sont les néo-hippies (accessoirement de merdre).
et l'on me faisait remarquer, à juste titre, que :

  • j'aimais faire du feu pour cuire mes aliments et me protéger des ragondins la nuit.
  • j'avais une grande faculté à endurer le vin cheap en cubi.
  • je ne crachais pas forcément sur les néo-hippies de race femelle.
  • je fumais de 100% bio-dégradables cigarettes depuis une dizaine d'année.
  • j'aimais pas trop trop les méchants. pasque ils sont méchants. beûrkre.
  • je souhaiterais manger avec les doigts à peu près tout le temps, sauf qu'en ya ... euh ... rien en fait. tout se mange avec déléctance et les doigts.
  • je me lavais la bite au savon de marseille avec joie devant les scouts qui font kayak. oui oui.

et là ... je devais me rendre à l'évidence.

j'en étais.

maxlks que la vraie vie commence

constat abrupt s'il en est. je suis catégorisable dans ce ramassis de dreadeux cheveux gras et de joueurs de djembés détendus du dimanche. au moins un poil. anarcho-hippie, voire hippie-ponk au mieux, hippie-de-droite au pire. quoique je doute que le hippie-de-droite puisse ingérer de la Navigator à chaque besoin de s'enivrer un peu.
il préfèrera les fleurs. le con.

"mes désirs sont des ordres, oui mes désirs sont le désordre" disait le poète ... oui indeed.

sinon en vrac :

  • un statut et un avenir à se construire et à y croire bien fort dans les fesses.
  • une expo prévue pour le mois d'août.
  • la nuit appartiendrait aux âmants ... peuvent-ils flâner en entendant les monstruosités que la radio à droite elle leur adresse. ou pas en fait. elle marche pas top là.
  • des amis qui sont toujours là. toujours. bîîî.

et pendant ce temps là, Monsieur Bungle chantait :
I found a pink cigarette
On the bed the day that you left,
And how can I forget that your lips were there
Your kiss goes everywhere, touches everything But me.

tu es ma cigarette rose. toi.

et cliquez ici si vous voulez du son choukard